Petits meurtres entre internautes

J'ai tué le temps, vous êtes complices.

02 novembre 2007

[Les biographies de l'impossible] François Rabelais et sa vie d’écrivain dépravé (1494 – 1553) ou (1483 – 1553)

On est vendredi, c'est le jour des Biographies de l'impossible ma bonne dame ! Aujourd'hui, François Rabelais.

Francois_Rabelais___PortraitDans sa jeunesse, n’ayant pas la possibilité de devenir footballeur professionnel, Rabelais étudia la théologie. La télévision n’étant pas encore créée, il ne se doutait pas qu’il aurait peut-être à faire du fromage et à violer des enfants lorsqu’il devenu moine. Pour se sortir la tête des bondieuseries qu’il trouvait finalement absurdes, il se mit à étudier le grec et les lettres. Comme le grec fut interdit dans son monastère (Dieu n’aimait pas la Grèce à l’époque mais depuis ça va mieux grâce au sandwich) il changea de couvent pour poursuivre ses études parce que Rabelais, on le fait pas chier. Puis il finit par quitter le clergé pour étudier la médecine (et se faire des meufs). Lors de sa formation médicale on lui prête notamment la dissection d’un pendu mais après d’intenses recherches, la vidéo n’est pas sur Youtube.com donc je doute de la véracité de ces propos. Cet hypothétique fricotage louche avec un mort n’a probablement aucun rapport avec le fait que quelques années plus tard, il publia sous le pseudo de Alcofrybas Nasier le roman Les Horribles et Epouvantables Faits et Prouesses du très renommé Pantagruel, qui fut à l’époque censuré par la Sorbonne pour obscénité. (« Alcofrybas Nasier » est en fait une anagramme de François Rabelais, ce qui prouve à quel point il était trop malin avec son cerveau comme mec). Pas découragé par les biens pensants il publia deux années plus tard, toujours sous son pseudonyme, La Vie très horrifique du grand Gargantua, un géant qui aime la vinasse, censuré lui aussi.

Mais sinon ce qu’il y a d’encore plus marrant ce sont toutes les énigmes autour du personnage. Il était tellement controversé qu’on ignore beaucoup de choses autour de lui, du moins chaque fois qu’on a dit un truc sur lui quelqu’un d’autre affirmait le contraire, pas facile pour les biographes tout ça. Sa date de naissance par exemple, 1483 ? 1494 ? On sait pas. J’ai même trouvé une encyclopédie très sérieuse (ouais je fais des recherches pour écrire ces chroniques) qui énonce 1485… M’est avis que le bonhomme mentait sur sa date de naissance pour pouvoir entrer en boîte ouais. A part ça il a obtenu son doctorat de toubib mais on s’en fout. Et puis un jour il est mort.

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01 novembre 2007

Ca sert à rien

Paris_Hilton_caricature_AAujourd'hui est un jour férié chez nous les français, si si, je l'ai vu à la télé. Et qu'est-ce qui est aussi utile qu'un jour férié chez un chômeur/quelqu'un en freelance/quelqu'un en vacances ? Je me pose la question, j'ai plusieurs réponses, tiens les v'là copain lecteur :

  • Le cerveau de Paris Hilton (dédicace à Mère Nadel)
  • Les sous vêtements de Paris Hilton
  • Halloween en France
  • Faire le ménage tous les jours
  • Etre droitier et pas avoir de bras droit (pour la branlette ça doit pas le faire en plus, dédicace à celle qui se reconnaîtra)
  • La Tecktonik (ta mère)
  • Porter des tongs en hiver
  • Porter un bonnet en été
  • Avoir la chiasse (si, c'est inutile moi je trouve)
  • Les nouvelles séries chez Fluide Glacial (ouais parce qu'un mag' d'humour avec des BD pas drôles ça sert à rien)
  • Les slips qui se mettent ailleurs que sur la tête
  • Ce post

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31 octobre 2007

Projet abandonné : The Ane Onyme, Sans Dessinateur Fixe, planche 1

Je suis, entre autres, scénariste de bandes dessinées. J'ai plein de projets dans les cartons à ce sujet, certains en attente d'un dessinateur, certains en attente d'être dessinés, certains en attente d'être écrit, d'autres écrits mais qui verront jamais le jour parce que c'est comme ça, d'autres écrits et dessinés mais qui verront jamais le jour non plus dans un beau livre. Pour cette dernière catégorie, l'un d'entre ces projets ce nomme The Ane Onyme, Sans Dessinateur Fixe.

Slo_TAThe Ane Onyme est un personnage que j'ai créé y a des années un peu par hasard, je bossais sur un site de jeux vidéo, un lecteur anonyme a posté un commentaire à la con avec des insultes, je me suis mis à faire un dessin pourri (je sais pas dessiner moi) d'un type avec un sac en papier sur la tête qui dit "vous êtes tous des gros lâches", son nom c'était The Ane Onyme. Je sais pas pourquoi mais le personnage m'a tout de suite beaucoup plus, j'en ai fait un blog dessiné pourrave un jour, que je dessinais moi-même (moi qui ne sait pas dessiner). Et puis j'ai voulu en faire une vraie BD, dessinée par des vrais dessinateurs. Oui DES dessinateurs. L'idée c'était des gags en une planche, chaque planche dessinée par un dessineux différent, chaque planche scénarisée par ma pomme. The Ane serait un héros de BD qui se cherche un dessinateur. J'ai commencé à prospecter, voir qui seraient intéressés par le projet, une bonne quinzaine de bons se sont montrés enthousiastes, ont acceptés. 6 mois plus tard, malgré les nombreuses relances et les paroles données, seule une petite poignée d'entres eux  ont répondu concrétement (genre qui se compte sur les doigts d'une main)... Conclusion : projet abandonné, trop compliqué à gérer. Par contre le personnage, je l'abandonne pas, il me plaît trop...
Bref, du coup j'ai des planches à vous montrer (une par une parce que merde faut pas trop vous gâter non plus). On commence aujourd'hui par celle de Slo, le con qui déchire bien dont j'ai déjà parlé.

Blase du dessineux : Slo
Son espace virtuel, son fief, son soulage égo : http://slothello.canalblog.com/
Sa planche (faut cliquer dessus bien sûr, ami abruti) :

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30 octobre 2007

Super Slip Man dans la rue, incognito

Filmée y a quelques années (3 ans au moins), l'idée c'était de voir la réaction des gens face à un type avec un slip sur la tête dans la rue.





On entend pas tout en vidéo mais ça va du "ah sympa !" à "Jackass !" (j'ai toujours pas compris pourquoi) en passant par "m'enfin allons, c'est malin ça !". On aurait pu pousser le délire un peu plus loin, ça viendra...

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29 octobre 2007

[Les chroniques de l'impossible] Bar gay

On est lundi, c'est le jour des Chroniques de l'impossible ma bonne dame ! Hahahaha tu t'y attendais pas hein ? Bien feintée. Allez hop, tout de suite, la chronique. Si, c'est possible.

gazonMa meilleure amie est lesbienne. Mais pas une lesbienne genre Josiane Balasko dans Gazon Maudit hein, une lesbienne clairement fille, jolie et tout. Tout ça pour dire qu’on a un jour été dans un bar gay en compagnie de sa copine de l’époque, c’était la première fois que j’allais là-dedans moi qui suis un hétéro de base. Je ne savais pas que c’était un bar homo au début mais il y a des éléments qui ne trompent pas au-delà du drapeau multicolore à l’entrée, que je n’avais pas vu. Ce qui est frappant quand t’es à l’intérieur ce sont les noms de cocktails : « Gunshot d’amour », « Feu d’artifice de joie », « Baiser enflammé »… C’est à ce moment précis que j’ai compris où j’étais. Et un hétéro de base dans un bar gay ça pense quoi ? Ca pense beaucoup trop justement. Déjà le concept du bar gay j’trouve ça con, y a pas de « bar hétéro » à ce que je sache, on s’en fout que les gens soient hétéro ou gay, enfin moi j’m’en fous, l’un ou l’autre ça rend pas moins con. Après j’veux bien comprendre l’esprit du « lieu de rencontre » mais l’aspect communautaire j’ai du mal… J’ai probablement du sang hippie dans les veines, peace mes frères. Ensuite histoire de bien être sûr de où j’étais j’ai regardé bien autour de moi et les seuls couples qu’il y avait étaient des couples du même sexe. Donc je ne pouvais pas me tromper, par déduction, j’étais bien dans un bar gay. Rhaa la garce, mon amie aurait pu me prévenir.

Mon esprit partait dans tout les sens, chaque fois que mon regard croisait une fille je n’osais trop insister même si je la trouvais jolie. Ben ouais on est dans un bar gay, donc logiquement elle est lesbienne, si j’insiste elle va me prendre pour un pervers ou je sais pas quoi. Et moi est-ce que du coup on me considérait comme un homo du fait que j’étais là avec eux ? J’imagine que oui donc si je croisais le regard d’un type ça aurait pu vouloir dire que je draguais, bordel de merde fallait pas que je croise le regard d’un type. Je me souviens avoir croisé plusieurs fois les yeux d’une fille, plutôt jolie, qui était avec sa nana. Je dirais même que c’était elle qui cherchait à croiser mon regard. Qu’est-ce que ça voulait dire ? J’en sais rien mais ça m’a fait bander. Un hétéro c’est comme ça, une jolie fille le regarde en roulant des pelles à une autre fille, y bande. C’est logique. Heureusement qu’il y avait mon amie et sa meuf avec moi sinon j’aurais été dans une merde noire n’empêche. Entrer seul dans un bar gay sans le savoir et s’en apercevoir après s’être installé c’est la merde. Se tirer en courant peut être mal perçu car pourrait signifier que l’on est homophobe, mais rester peut logiquement signifier que l’on est homo. Le pire cauchemar d’un hétéro ça doit être ça en fait. Des types qui croient que t’es gay et des jolies lesbiennes qui font rien qu’à te faire bander sans rien de plus.

Et je vous emmerde.

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28 octobre 2007

Psiko-Pensées, le déterrage volume 1

EauBenite_BdefParfois quand on écrit dans des magazines, on se retrouve avec des textes refusés, ou non publiés par manque de place, ou juste oubliés sans aucune réponse du rédac' chef. C'est le cas pour quelques-unes de mes Psiko-Pensées que j'ai rédigé pour le Psikopat (chaque mois chez votre marchand de journaux, achite, ci bien). En voici un jet qui était spécialement dédié aux diverses affaires de censures de dessins y a de ça quelques mois (la flemme de vous sortir un lien, z'avez qu'à avoir de la mémoire) :

L’humour dessiné français d’antan aurait du mal à passer les hautes instances morales d’aujourd’hui. Souvenez-vous, par exemple, de Gotlib et de son Jean Valjean sucé par Cosette ou de ses Zeus, Mahommet, Jésus, Vichnou etc qui se bourrent la gueule ensemble. Aujourd’hui avec le même contenu les menaces de morts, d’amendements et d’emprisonnements pleuveraient sur l’auteur et son canard. Ces Psiko-pensées vous proposent donc juste le scénario, vous vous dessinez, moi je dicte. C’est vous les responsables.

  • Jésus tout nu et qui bande sur sa fameuse croix. Devant, une bonne sœur à genou qui demande où est-ce qu’on prend l’eau bénite.

  • Mahommet qui encule un cochon. Un type l’observe en se cachant et comprend pourquoi il est interdit de manger du porc.

  • Une histoire où Dieu est dessiné avec une tête de cochon, il est en train de créer les humains et dit à la fin « Je ne fais pas la police à mon image, sinon je vais me prendre une amende. »
  • L’histoire d’un curé pédophile… Ah nan merde c’est pas parodique ça…

  • Une reprise en BD du film Les Choristes mais en version porno.

Voilà, j’irais vous apporter des oranges en taule.

(Merci à Slo -en lien sur votre droite- pour le dessin illustrant cette note, il l'a fait pour un défi sur un forum et je le vole donc pour le mettre ici, ce con déchire bien hein ? J'ai bien fait de faire des BD avec lui...)

Homicide temporel de K.mi à 14:12 - Ca mange pas de pain - Permalien [#]

27 octobre 2007

[L'interlude de la Pîne-Up] Laëtitia Milot

On est samedi, y a rien à faire, personne à voir et parce que faut bien que Google serve à quelque chose heureusement pour vous y a l'interlude de la Pîne-Up pour bien commencer la journée (ouais parce que vous commencez votre samedi vers 15 heures faignants comme vous êtes) :

Intitulé : Laëtitia Milot
Age : 27 ans (et toutes ses dents, enfin je crois)
Profession : Actrice
Chance de la voir au réveil : Peut-être une si vous jouez dans Plus belle la vie.


J'ai vu des tas de gens tenir les murs, moi-même je l'ai fait pendant un certain temps, alors je peux vous dire qu'un tenage de mur comme ça ça se respecte :

milot_demi_mur

2


Elle sait même tenir les murs en faisant une figure, ici le backflip réception talma levé en regular (magnifique) :

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Laëtitia Milot sait aussi tenir les jambes en l'air en ollie expérimental le dos par terre, bras levé pour le style,  épilation remarquable, regard toujours figé vers l'objectif, grand professionnalisme :

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Cette jeune femme est aussi waterproof, bon elle avait oublié son maillot et mit un napperon en dentelle à la place mais je lui en veux pas :

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Pour finir une photo en habits "naturels", notez le mouvement de tête, 180 ° hair style, plus de 30 points quand c'est placé en compétition ça :

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Merci Laëtitia Milot, grâce à toi des tas de gens commencent bien leur samedi.

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26 octobre 2007

[Les biographies de l'impossible] Vincent Van Gogh et sa vie de rock star (1853-1890)

autoportraitaloreillecoupeeVers ses 24 ans monsieur Gogh est parti en pèlerinage à Amsterdam… D’accord c’était pour suivre des études de théologie mais ça a de la gueule quand même Amsterdam à 24 ans nan ? Bon ok on s’en fout. Ce bon vieux Gogh à 26 ans avait déjà pas mal roulé sa bosse un peu malgré lui sous l’influence de son entreprise familiale qui ne l’intéressait d’ailleurs pas des masses (sa famille dirigeait des galeries d’art…), mais c’est en débarquant en Belgique qu’il entra en contact avec la misère humaine (et les frites certainement) ce qui lui donna envie de cracher le tréfonds de son âme de manière artistique avec ses petits pinceaux. Le tréfonds de son âme semblait de plus pas spécialement joyeux, plutôt du genre mélancolique même, par ailleurs il a souvent fait des sortes d’auto-analyses psychologiques. Quelques mois plus tard il tente une formation artistique mais finit très vite par préférer apprendre tout seul, comme un grand, en autodidacte. Je vous passe les méthodes qu’il utilise alors et sa marque de peinture préférée pour sauter directement à son arrivée à Paname où il rencontra un certain Paul Gauguin. Ils deviennent copains comme cochons dans une capitale française en pleine ébullition artistique (les putes et la drogue ça devait y aller ouais !).

Des années plus tard Vince débarque à Arles, la Provence l’émoustille sa race et il peint tout ce qui bouge et qui ne bougent pas. Son poto Paulo le rejoint et en dépit de leur amitié ils se prennent souvent la tête, on raconte que l’égo de chacun se sentait diminué par rapport au talent de l’autre. Du coup Van Gogh peignait sans cesse jusqu’à en être à bout de nerf. Il fini par péter un plomb et il menaça Gauguin avec un rasoir à main (on ignore ce qu’il lui a dit à ce moment précis mais ça devait être un truc comme « Tu fais moins ton malin là hein ? Putain de paltoquet de mes deux, je vais te saigner comme un porc ! »). Durant la même nuit il se trancha lui-même une oreille, l’a mit dans une enveloppe et l’offrit à une prostituée… (Il aurait dit à cet instant précis : « J’avais pas de timbre. »). A partir de ce moment là, son état mental ne fit qu’empirer (tu m’étonnes). Il était victime de violentes crises, délires parano et autres joyeusetés, tellement violentes que les habitants d’Arles se sentant menacés en ont prévenus les autorités, leurs demandant de le faire interner. Vincent Van Gogh est alors interné, sans aucune distraction ni même visites. Trois mois plus tard il entre en hôpital psychiatrique où sa folie lui fit peindre pas moins de 150 toiles dont pas mal de putain de chef d’œuvres d’après les initiés.

Un an après il quitta l’hôpital pour aller chez le docteur Gachet, un ami qui accepta de le prendre en charge, où il continua à peindre comme un fou (dans tout les sens du terme). Deux mois plus tard il s’est tiré une balle dans la tête dans un champ de blé qu’il a peint quelques jours avant. Un sacré type ce Van Gogh, en plus en France ça ne devait pas être facile à porter ce nom, Gogh, si vous voyez ce que je veux dire… (Voir expression « chier dans ses gogues ».)

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25 octobre 2007

Le portrait de George W. Bouche

Je reçois des trucs bien en ce moment dans ma boîte mail, notamment ce portrait du président amerloque par le doué Jonathan Yeo (son site par ici). La légende veut que la famille Bush lui ait fait une commande et qu'ils ont au final refusé l'oeuvre... Oui parce qu'en fait Jonathan, ce malin, a fait la tête de Bush en collant des petits bouts de photos porno. Ca en jette grave ma bonne dame, de l'art que je le nem.

Le portrait :

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L'oeuvre en détail :

image002_jpgimage004_jpgimage003_jpg

 

J'aime bien son oreille droite.

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24 octobre 2007

Martine redevient à la mode

Les bouquins "Martine" ont bercé l'enfance de plein de gens devenus serial killers depuis. Ca fait quelques semaines que je reçois des mails avec des parodies de titres des bouquins en question, ça vient de par ici (vas-y, clique moi fort) où on peut les créer soit même avec un logiciel. Petite sélection personnelle :

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Petite contribution personnelle :

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