13 décembre 2007
[Les chroniques de l'impossible] Mon passé de génie du crime
A 10, 11 ans on commence sérieusement à s’intéresser au sexe, en tout cas moi c’était à cet âge. Et à cet âge on est encore un enfant alors autant dire qu’il faut faire attention à ne pas se faire gauler en train de mater des trucs cochons par des adultes sinon on se fait sérieusement engueuler et c’est la honte à vie. A mon époque y avait pas encore internet alors fallait déborder d’audace et d’ingéniosité pour obtenir le saint graal, à savoir quelque chose de sexuel, un magazine de charme par exemple (voir beaucoup plus éloquent que charmant). Je me souviens avoir été acheter avec une personne de mon âge, dont je préserverai l’anonymat, un de ces magazines où y avait des bonnes femmes à poil ou presque, Newlook. On était partis à la librairie de la gare, relativement loin de chez nous, dans ce but unique et précis de récupérer le canard, en se donnant du courage pendant tout le trajet. Une fois dans la librairie on a attendu quelques minutes histoire qu’il y ait le moins de gens possible, et puis on s’est emparé de la revue posée tout en haut de l’étalage, nos coeurs battaient tellement fort qu’ils auraient pu exploser nos cages thoraciques. On aurait pu le chourer mais là c’était obligé, on allait se faire prendre. Du coup on pose le mag’ sur le comptoir, prêt à dégager à toute vitesse en se faisant engueuler par le gérant, mais miracle il nous vend le truc, je me demande encore aujourd’hui s’il a vu ce que c’était. Une fois sortis on regardait partout voir si on avait pas été suivi, comme si on venait de commettre un crime effroyable. On osait à peine ouvrir la revue, comme ça, en public. On l’a tout de même suffisamment entre ouverte pour obtenir un numéro de téléphone rose qui ornait une publicité avec une sorte de pute en photo. Il se trouvait que j’avais une carte téléphonique et qu’à la gare y avait des cabines téléphoniques… Ni une ni deux on y va, à deux dans la cabine, en train de numéroter. On regardait vraiment partout autour de nous, on avait l’impression que des hélicoptères allaient débarquer avec des mecs du GIGN qu’auraient sautés tout flingues dehors en nous disant de reposer ce téléphone et de sortir les mains sur la tête bande de cons. Trop les boules. Parmi les mots répétés régulièrement par ce qu’il y avait à l’autre bout du fil il y avait « si vous n’êtes pas majeur veuillez raccrocher ». Nous on a raccroché. C’est bon j’voulais pas finir en taule, ma mère aurait dit quoi ?
La période qui a suivi avec ce magazine était aussi pleine d’adrénaline. Déjà fallait une bonne planque, en général ça finissait derrière un meuble, parce que les adultes n’auraient jamais bougés ce meuble ni eu de raison de regarder derrière et que nous avec nos petits bras de garçonnet on pouvait le récupérer facile, le magazine. Cette sensation d’être un grand brigand me poursuivait toujours, et c’était pas fini. Y avait les séances de lecture, avec les potes bien sûr. Une fois je me souviens qu’on regardait le torchon à deux et que ma tante est passé dans la pièce à ce moment, on l’avait pas entendu arriver, j’ai balancé le magazine en l’air comme un abruti alors que jamais elle n’aurait pu soupçonné qu’on matait des femmes à poils sans ça. Résultat elle m’a demandé « tu regardes un magazine cochon ? » moi j’ai dis « non » (mon visage devait avoir la couleur d’un cul de singe). Et puis elle est partie sans rien vérifier, ouf. Ceci dit fallait réfléchir vite, comment trouver la parade si elle balançait tout à ma mère ? J’ai décidé de prendre les devants, j’suis allez voir ma mère innocemment en glissant lors d’une conversation que je regardais le programme télé quand la tante est arrivée, je l’avais pas entendu alors moi j’ai sursauté en jetant le magazine comme un dingue aahahah elle a cru que je regardais un truc cochon ahahahaha. C’est passé. Du moins je n’en ais jamais entendu reparler. Toujours est-il que cet objet du diable, tout aussi plaisant à tourner les pages soit-il, était une grande source de paranoïa. Je flippais chaque jour qui passait de me faire gauler, j’ai donc décidé d’éliminer les preuves. Le Newlook ont l’a brûlé dans une cour, à l’abris des regards, un après midi. Les restes on les a foutu dans un sachet plastique, le sachet plastique on l’a jeté sur un bord de rivière. Impossible de remonter jusqu’à nous. Rassurez-vous j’avais tout de même arraché les pages les plus intéressantes que j’ai scotché à l’intérieur d’un magazine de jeux vidéo, là où aucun adulte de mon entourage n’irait coller son nez. Un putain de génie du crime, j’aurais pu finir parrain de la Mafia. Et je ne vous raconte pas le jour où un pote a ramené à l’école un jeu de cartes avec des femmes à poil dessus, ou encore quand je matais le journal du hard et le film qui suivait en douce alors que mes parents débarquèrent dans le salon comme ça, en pleine nuit. Jamais j’ai été pris sur le fait, jamais. Un vrai génie du crime je vous dit.
Et je vous emmerde.
25 novembre 2007
[Les chroniques de l'impossible] Coupe mes tiffs, oh oui coupe mes tiffs bien fort
En tant que garçon je dois dire que me coiffer ce n’est pas ma grande passion. Quoique « en tant que garçon » ne veut rien dire, de nos jours plein de mecs adorent se coiffer, s’épiler et tout ça (bande de fiottes HAHAHAHAH). Bref, moi j’suis du genre à chopper la tondeuse et à tout raser dès que j’arrive plus à me coiffer convenablement en moins de 3 secondes. Mais depuis quelques temps j’ai décidé d’être moins extrême et de retourner chez le coiffeur, ouaip. Avoir des cheveux en fait c’est bien, ça protége du froid et je peux me passer la main dedans en faisant des clins d’œil aux filles genre Ponch’ dans Chips, la classe les mecs, la classe. Bref, je vais chez le coiffeur de temps en temps, vous l’aurez compris, c’est là où je veux en venir. Dans le salon de coiffure où je vais il n’y a que ce qu’on appelle vulgairement (permettez moi cet écart de langage que je n’emploi habituellement jamais, bien entendu) des grosses bonasses de ouf de sa mère en slip de velours côtelé. D’ailleurs, à part pour les salons gérés par des tantes, je ne connais pas une coupeuse de tiff qui soit autre que super jolie méga bonne. A croire qu’elles se font recruter au physique, sans déconner. Moi qui me disais que retourner chez le coiffeur allait être un sale moment à passer, j’ai vite trouvé des raisons d’aimer ça, et pas qu’un peu. Si vous avez de la chance et que vous n’êtes pas obligé d’attendre, ça commence directement par un shampooing que dans le jargon ils appellent parfois « massage du cuir chevelu » mmmh oh oui masse donc. Je vous plante le décor, une superbe fille qui n’a besoin de rien faire pour qu’on voit vos chaussettes vous masse le crâne, sous l’eau, tendrement, lentement, en vous demandant d’une voix douce si la température est à votre goût. Je pourrais très bien vous dire à quel point ça me fout les nerfs de devoir plier ma grande carcasse en trois pour pouvoir caler mes épaules en dessous de leur lavabo étudié pour, mais dès l’instant où ma chère beauté coiffeuse pose les mains sur ma tête, je suis détendu. Enfin façon de parler… J’me comprends. Dans ces moments là une petite musique intervient automatiquement dans mon cerveau, un genre de jingle de mon bien être personnel. A la fin du massage je suis toujours très triste que ça soit déjà fini, mais heureusement la deuxième étape n’est pas mal non plus.
La nymphe coiffeuse me demande de la suivre, moi j’veux bien, je la suis où elle veut quand elle veut, surtout après le shampooing. Et puis voilà je m’assois en face du miroir, en face de moi-même, on pourrait presque croire que c’est une étape psychologique au début si on sait pas mais en fait nan, pas du tout. Parce qu’il y a la bombasse qui est là, juste derrière nous, du coup le miroir ne sert à rien d’autre qu’à la mater sous toutes les coutures, discrètement, genre en posant ses yeux de temps à autres sur le pot de gel et le sèche cheveux pour faire diversion. (Ou sur les formes de la coiffeuse d’à côté toute aussi parfaite.) Qu’elle prenne les ciseaux, la tondeuse, une tronçonneuse, j’en ais rien à foutre, même pas peur. Je peux reluquer dans son décolleté, et parfois même elle frotte ses nibards contre ma nuque, putain le coiffeur c’est le Disneyland du pervers. Elle peut me mettre un bol sur le milieu du crâne et couper autour que je dirais « oui oui c’est super bien ». D’ailleurs les coiffeuses dérapent et me labourent un sourcil ou une oreille de temps en temps avec leur peigne, mais moi ça m’est bien égal. Je suis trop occupé à penser à des nouvelles façons de coiffer, par exemple « pour me couper le devant des cheveux tu peux t’asseoir à califourchon sur moi si tu veux, ça me dérange pas », « et puis ta copine elle pourrait venir frotter ses nichons sur ma nuque pendant ce temps là comme ça vous iriez plus vite à coiffer par exemple, c’est pour rendre service hein. »… Jamais je n’ai osé leur proposer. Faut dire qu’elles sont armées aussi, ce n’est pas très encourageant. Sinon j’avais pensé à inscrire un message sur ma nuque, comme ça pas besoin d’ouvrir la bouche et de se taper la honte, elle coiffe et découvre naturellement le subtil message qui lui est adressé, simple. Un truc un peu romantique, de nana, comme « Je vous aime ». C’est un peu court c’est vrai mais je n’ai pas la nuque assez large pour plus long, sinon au début j’avais pensé à « Tu es très jolie, je craque, voici mon numéro de téléphone, appelle moi, je sais faire les pâtes au beurre. Et sinon tu connais la blague de toto au coiffeur ? » (Notez l’élément humoristique, parce que coiffeuse qui rit, coiffeuse à moitié abaissée face au miroir et moi je peux voir tout ses gougouttes.). Et puis vient inévitablement le détestable moment où la coupe est terminée. Pour finir en beauté il reste le passage avec l’espèce de plumeau qu’elle passe partout pour enlever les cheveux coupés, coquine, ça chatouille. Et puis on paye, on dit merci, au revoir, elles répondent toutes en même temps « au revoir » les yeux dans nos yeux le sourire aux lèvres, on bande une dernière fois et voilà c’est le retour à la vie normale. En rentrant chez moi après le coiffeur il m’arrive d’avoir envie d’y retourner pour essayer une autre coiffeuse, mais le seul soucis c’est qu’il ne me reste jamais assez de cheveux. Vivement que ça repousse !
Et je vous emmerde.
20 novembre 2007
[Les chroniques de l'impossible] Les dentiers volants
Quand les beaux jours arrivent j’aime bien sortir me promener, à pieds, à droite à gauche. Pas spécialement parce que c’est agréable (je ne suis pas humain, ce qui est agréable m’est égal) mais parce qu’il y a plein de gens et quand y a plein de gens y a forcément de quoi ramener des anecdotes. Et les anecdotes ça me permet de faire cracher ma plume à défaut d’écraser mon poing dans la gueule d’innocents. A l’heure où j’écris ces lignes je viens de rentrer d’une balade, à un moment je marchais derrière des petits vieux. Les discussions de petits vieux entre eux m’ont toujours étonné, ça parle toujours de santé. Ca se demande comment ça va les varices, les intestins, les boyaux, l’arthrite, ça se dit que tel monsieur est mort, que madame truc a un cancer… Mais tout ça avec un vocabulaire très approprié, très technique, le vieillard ça a un vocabulaire médical plus riche qu’un infirmier. Etre vieux c’est flirter inévitablement avec la mort et entre eux, quand personne d’autre n’est là pour les faire chier, ces gens là ne font qu’en parler. J’me suis toujours demandé de quoi j’allais parler à cet âge si je l’atteins un jour. J’aurais probablement toujours les mêmes passions, sinon ça ne serait pas des passions, mais merde parler de mon arthrite sans cesse… J’préférerai crever que de devenir souffreteux au point de me sentir obligé d’en parler chaque jour qui passe. No future. D’ailleurs cette devise, « no future », ce sont toujours des jeunes qui l’emploie ou la vive alors qu’elle correspond plus que jamais à l’état d’esprit d’un vieux croûton. Qui d’autres qu’un papy ou qu’une mamie ne peut avoir plus envie de vivre uniquement le présent sans jamais penser au futur ? Je suis assez surpris de ne jamais avoir entendu parler de gangs de vieux du coup. « Les dentiers volants » par exemple, qui terroriseraient les habitants du quartier, violeraient les pucelles, tabasseraient les mecs, braqueraient des banques, se drogueraient avec tout ce qui existe, casseraient les vitrines des magasins avec leurs redoutables cannes… Ils laisseraient une odeur de formol après chacun de leur passage... Et de la bave, parce qu’un petit vieux ça bave. Y s’en foutent de tout ils vont crever, ils n’ont plus qu’à se servir de la vie comme d’un supermarché géant sans rien craindre, même pas la mort puisque de toutes façons inévitable, même pas la prison puisque de toutes façons ils vont crever d’ici peu. Ca serait le pire fléau que la terre n’ait jamais porté, personne ne pourrait rien y faire. Au lieu de ça ça s’habille avec des rideaux et du velours côtelé et ça parle de rhumatismes… Aucune classe. Le seul et unique signe extérieur d’une personne âgée pour dire « nique la vie » c’est sa coupe de cheveux, surtout chez les grand-mères. Avoir les tiffs bleu, vert ou rouge c’est quand même un signe de rébellion, on dira ce qu’on voudra.
14 novembre 2007
[Les chroniques de l'impossible] La formule magique
Les filles ont cet avantage incroyable de posséder une formule magique à effet réjouissant en toutes situations, quoiqu’elles fassent. Même lorsqu’elles font quelque chose de déprimant, de triste, d’infiniment chiant, elles peuvent en pas plus de deux mots faire pousser des arcs en ciel autour d’elles, faire bondir des lapins mignons partout, faire chanter des oiseaux merveilleux. Et ce quelque soit leur voix, même avec un son de charcutier qui se dégage de ses cordes vocales une fille a le pouvoir sacré de la parade joyeuse. Cette formule est très simple, elle consiste à dire « toute nue » en fin de phrase, n’importe laquelle. Imaginons que vous venez de vous faire broyer les deux jambes, dans ce cas précis aucune phrase au monde ne peut vous réconforter, palier votre douleur aussi bien physique que morale. Toutes ? Non, deux irréductibles mots employés par la bonne personne résistent à toute forme de souffrance. Une infirmière passe par là par hasard et vous dit « Je vais récupérer les petits morceaux et les mettre dans un sac, toute nue ». Et là c’est magique, à la seconde où les fameux mots sont prononcés des papillons flottent dans votre esprit, des écureuils dansent, un feu d’artifice illumine le ciel… Plus rien à foutre des jambes en moins. Et ça marche avec tout. Voyons quelques exemples de phrases peu enclines à la gaieté (et autres synonymes) dans la vie de tous les jours et rajoutons-y notre formule : « Je vais changer le joint de culasse de la bagnole, toute nue », « Je vais récurer le lavabo, toute nue », « Je vais me raser les jambes, toute nue », « Je vais manger de la merde de chien, toute nue », « Est-ce que tu pourrais te retourner et m’essuyer la morve que j’ai au nez s’il te plait ? Je suis toute nue ». Rien qu’à l’écrire ça me rend heureux. Magique. Par contre si vous inversez les rôles là ça ne va pas du tout, on risque fort de vous prendre pour un pervers, même si c’est pour faire un truc joyeux. Imaginez un peu un gars qui vous dit qu’il va lire une histoire aux enfants, tout nu. Là tout de suite ça fait plus des étoiles qui pétillent dans les yeux hein ? Ou alors un type qui dit qu’il va se rouler dans l’herbe, tout nu. Si une fille dit ça en général on a plein d’images sensuelles (parfois même pornographiques, si si, ça peut) qui nous passent par la tête, si c’est un garçon on a juste envie de le mettre en prison. L’égalité des sexes c’est pas encore pour tout de suite.
Et je vous emmerde.
08 novembre 2007
Projet abandonné : The Ane Onyme, Sans Dessinateur Fixe, planche 2

Je poursuis ma série de planches de The Ane Onyme qui ne verront jamais le jour sur du beau papier dans un bel album. Aujourd'hui c'est celle dessinée par Double P qui s'est trouvé un excellent pseudo pour le référencement sur Google, respect à lui rien que pour ça. Au rayon making of je peux vous dire au sujet de cette planche que la chute n'était pas du tout la même à l'origine mais qu'il m'en est venu une mieux en cours de route. Intéressant hein ?
Blase du dessineux : Double P
Son espace virtuel, son fief, son soulage égo : http://placeman.canalblog.com/
Sa planche (faut toujours cliquer dessus bien sûr, ami abruti) :
07 novembre 2007
Je suis un gros faignant, c'est pas moi qui poste aujourd'hui
Mademoiselle Shanel (une fille que j'ai trouvé par terre un jour, par hasard) a insisté pour écrire une note sur mon blog, comme je suis super galant et courtois et aussi classe et qu'en fait c'est moi qui ai insisté, voici ce qu'elle a pondu :
La
discussion téléphonique typique de K.mi aka Super Slip Man et sa Super Mémé...
Mémé : Des
gazs ? ? ? Oh bah tu sais, à mon âge.
K.mi : Non
mémé, je veux savoir comment ça va ?
Mémé : Oh
bah oui j'y vais demain tiens
K.mi : COMMENT
CA VA????
Mémé : Mais
pourquoi tu es en train de crier ? Ca va...et toi?
K.mi : Ca
va...ça va...
Mémé : Dis
donc ! T'as vu ce temps ? Il fait quel temps chez toi hein ?
K.mi : Bah
il pleut aussi
Mémé :
Oui bah ça c'est à cause de tous les satellites qu'ils envoient dans l'espace
tu sais. Ils nous détraquent tout le temps avec leurs bêtises.
K.mi : Mouais,
la météo tu sais, faut pas s'y fier.
Mémé : Pourquoi
tu veux être policier?
K.mi :
Hein ? Non, faut pas s'y fier
Mémé : Bah
oui policier c'est ce que je dis.
K.mi : IL
FAUT PAS S’Y FIER... Laisse tomber mémé
Mémé : Oui
oh tu sais je suis un peu sourde, mais bon comme je dis, la météo, il faut pas
s'y fier... Pourquoi policier alors dis moi ? Et puis, t'as une petite copine ?
Tu nous la présente quand ? T'as bien mangé ? T'as faim ?
K.mi : Bah…
Mémé : Faut
manger tu sais, un grand garçon comme toi… T'as une petite copine ? Tu fais
quoi alors ? Tu travailles ? T'as une petite copine ?
K.mi : Bah
là ouais, j’ai une proposition de travail
Mémé :
Oui c'est sûr ça fait un bail... Quel temps il fait chez toi ? Il pleut non ?
K.mi :
...
Mémé : Ca
c'est a cause de tous les satellites qu'ils envoient dans l'espace tu sais... Ils
nous détraquent tout le temps.
K.mi :
...
Mémé : Et
sinon… Tu manges bien ? T'as une petite copine ? Tu nous la présentes quand ?
K.mi : Bon...
Je vais y aller, j'étais content de te voir.
Mémé : Oh
bah si tu veux à boire tu te sers, t’es chez toi.
K.mi :
J'Y VAIS JE TE LAISSE
Mémé : Oui
faut les balader en laisse sinon avec les autres chiens tu sais... Bon mon
p'tit... Tu me déranges pas mais je dois te laisser tu sais.
K.mi : Ouais....
Merci Shanel... J'vais le dire à ma mémé...
PS : Extrait d'une conversation avec ma Super Maman peu de temps après cette discussion avec ma Super Mémé :
K.mi : Salut, m'man.
Maman : Salut mon grand, alors dis moi, mémé m'a dit que tu voulais devenir policier ?
K.mi : ...
06 novembre 2007
Psiko-Pensées, le déterrage volume 2
Après le volume 1, voici le volume 2, jamais publié, tout pour vous, mes amis.
Repasser son linge c’est pas comme si c’était une obligation, comme celle de s’habiller lorsqu’on est en public par exemple. Alors qu’est-ce que ça peut foutre que je porte un tee-shirt pas repassé hein ? Ca me donne une allure originale en plus, un style un peu en relief tu vois. Et alors quoi, la police va m’arrêter si j’ai pas repassé mon tee-shirt ? Y a une brigade du fer qui va me tabasser la gueule ? C’est quoi le problème ? Bon ok, j’suis rien qu’un faignant qu’a la flemme de repasser son linge.
Y a un truc qui m’énerve c’est la pêche. Les gens passent leur temps à insulter la chasse, tuer des animaux c’est pas bien tout ça, mais y disent jamais rien au sujet de la pêche. Tout ça parce que ça semble très calme et harmonieux. Alors qu’en fait pêcher c’est juste enfoncer un putain d’hameçon, à vif, dans le palais d’un poisson. Et après y en a même qui les remettent dans l’eau genre « je tue personne ». C’est tellement vicelard que ça m’étonnerai pas que la plupart des serial killers pêchent, ouaip.
Points communs
entre les zombies et les caissières :
- Ils ont le regard vide
- Quand tu leurs dis bonjour ils répondent « gneuuuuuh »
- Le bip de la machine à code barre semble attiser leur curiosité
- Si tu jettes une boule de pétanque au milieu de leur
visage elle reste coincée
Le mec timide c’est celui qui même si cette jolie fille assise à quelques tables de la terrasse du café semble être intéressée, il n’ira pas la voir. Le mec sûr de lui c’est celui qui même si cette jolie fille assise à quelques chaises de la terrasse du café ne semble même pas le calculer, il ira la voir. Les deux sont des pauvres couillons de célibataires.
Pourquoi lorsqu’il pleut la plupart des gens, automatiquement, se mettent à courir ? C’est juste de l’eau rien de plus, mais tout de suite ô mon dieu viiite il pleut, faut que je me dépêche viiite. Comme si c’était une réaction allergique ou qu’il tombait de la bouse de vache. Vous croyez que ces gens là ont la même réaction lorsqu’ils prennent leur douche ?
05 novembre 2007
[Les chroniques de l'impossible] Les petits riens qui font tout
Il y a tout un tas de petites choses qui m’énervent
profondément. Des choses de la vie toutes simples mais qui m’obligent à
contrôler de dangereuses poussées de violence. Des petites merdes de trucs à la
Amélie Poulain mais inversés, c'est-à-dire que si cette connasse aime mettre
les mains dans un sac de grain parce que holalala c’est agréable cette petite
chose de la vie, ben moi y a des petits riens que je conchie. A commencer par
les gens qui plantent leurs talons dans le sol au lieu de marcher normalement.
Quand t’es assis tranquillement dans un appart’ au plancher qui n’est pas en
béton armé et que le type (ou la nana) se met à marcher, tu te mets à sautiller
sur ta chaise sans le vouloir tellement ces abrutis font trembler le sol, avec en
prime le vacarme qui en découle. Boum boum boum à chaque pas, comme un putain d’éléphant,
quand je viens de manger c’est un des trucs les plus désagréables que je
connaisse, déjà que le ventre vide ça me fait chier, j’ai juste envie de leurs péter
les deux jambes, ça leurs apprendra à pas savoir marcher. Même pieds nus ça
fait le même effet hein, j’dirais même que c’est pire parce que tu sens bien la
violence des pas, et pour peu que la personne ne sache pas se déplacer
autrement que vite là t’as envie de lui jeter tout ce que tu peux en plein dans
la gueule dès ses premières enjambées. T’as l’impression d’être sur un bateau
qui tangue avec un abruti qui joue du tambourin pas loin.
04 novembre 2007
[L'interlude copinage] Polygamer.com ouvre ses portes
Polygamer.com est mis en ligne aujourd'hui même (il était en lien sur votre droite mais en fait il était pas encore en ligne du coup vous ne pouviez pas y aller, là si, parce que là il est en ligne, pas con jean-pierre). Polygamer c'est quoi ? Hé ben c'est un site de jeux vidéo particulier puisqu'il dispose d'un humour très raffiné, d'une liberté de ton total, qu'il parle uniquement de jeux qui intéressent les rédacteurs et non pas de la totalité des jeux vidéo, qu'il y a des tas de trucs sympa dedans, que des dessinateurs contribue au site, et que toutes façon c'est déjà le meilleur site de jeux vidéo du monde. Et je ne dis pas ça parce que j'en suis l'un des fondateurs non non. Bon si, ok, un peu. Mais c'est pas grave, viendez quand même, on va rigoler. D'ailleurs notre mascotte, Kiki, en est la preuve, que c'est pas d'la merde, et qu'on va rigoler. HAHA !

Viendez sur Polygamer ! (Cliques moi fort, oh oui vas-y cliques moi fort)
03 novembre 2007
[L'interlude de la Pîne-Up qui en plus a le sens de l'humour] Ewa
En réponse à ce post de l'autre jour, un ange de ma connaissance (ouais je connais des anges moi) m'a envoyé ça. Du coup je me dis que je devrais continuer à faire des interludes de Pîne-Up si c'est pour avoir à chaque fois des montages marrants en réponse, qui en plus me permettent de ne rien avoir à faire pour le blog vu que c'est déjà tout fait (vous avez vu comme je suis machiavélique ? Je m'admire des fois).
Intitulé : Ewa
Age : Ca t'regarde pas
Profession : Ca t'regarde pas non plus
Chance de la voir au réveil : Pour moi, des tonnes. Pour toi, mon poing dans ta gueule.
N'est-elle pas merveilleuse ? Par contre j'me demande où est cet appart' avec une cheminée design, une télé plasma de ouf et surtout un pieu si grand... J'espère que j'serais amené à visiter l'endroit un de ces quatres...
PS : Bon et c'est la première et la dernière fois que vous voyez ma petite amie en tenue sex hein, c'est pas la fête non plus hé ho.



